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GIRARD (Albert). Nos petits amis .

GIRARD (Albert). Nos petits amis .

SKU : 9500083
450,00 €Prix
Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie, 1889, gr. in-8 (26 x 21 cm), percaline rouge, bords biseautés. Au premier plat, noir, or et argent, une lanterne magique rayonnante, deux spectateurs tenant une plaque, devant un livre ouvert ; autour plusieurs groupes de personnages extrait de scènes du livre (d'après le frontispice) : Francinet et son sauveteur le bossu (p. 53), Paul et Georges sous la conduite de Mariette (p. 29), Yves et Mahurec (p. 73, 89), un enfant de troupe des hussards (p. 9), Philippe et Jeanne (p. 133). Fer noir au second plat, au dos titre doré en long dans un cartouche, tr. dorées (A. Souze, graveur, A. Lenègre et Cie, relieur), (8)-152 pp. et catalogue de 4 pp. (H205) ¦Édition originale illustrée de 48 gravures [en fait 43], dont 8 hors texte par Alexandre Ferdinandus, les in-texte signés Yan d'Argent, Bertall, Clerget, Ferdinandus, P. Kauffmann, E. Lami, Pauquet, F. Thorigny, gravés par L. Dumont, Farlet, A. Gusman, Joliet, J. Jourdhui, Petit, A. Prunaire, Soyez, Stypulkowski, Verdeil. Table : "La Bravoure de grand-père", "Deux bons petits cœurs", "L'École buissonnière", "Un premier et un dernier voyage", "Les Tribulations d'une jeune collégien". En préface, lettre de Louis Ratisbonne du 20 octobre 1888.Albert Girard a publié quelques livres pour enfants chez Jouvet et Ardant à Limoges. Son premier livre, Nos petits diables, paraît chez Jouvet en 1886 sous le patronage de François Coppée, dont une lettre à l'auteur est insérée en préface. Un extrait, Le Petit pâtre, est publié séparément la même année (pet. in-8). Le deuxième, Nos petits amis, est présenté de la même manière par Louis Ratisbonne (1827-1900), qui écrit : « Vous me demandez en me communiquant votre manuscrit de vous dire mon opinion sur Nos petits Amis, un frère que vous allez donner à Nos petits Diables, votre succès du jour de l'an dernier, et qui eut l'heureuse fortune d'être présenté au public par François Coppée. Mon opinion est que ce nouveau-né, fort bien venu, mérite le même succès, comme il méritait le même parrain. Votre livre est de la famille de ces livres doux et purs, faits comme on disait autrefois « pour orner l'esprit et le cœur », et qui ne déposent en effet rien que d'excellent dans l'âme de l'enfant. Vous n'avez pas d'enfants, m'avez-vous dit. Est-ce possible ? Eh bien, des volumes du genre de celui-ci vous constituent père de famille. Tous mes compliments à l'heureux père de Nos petits Amis. »Publié dans la même collection, ce volume a reçu le même succès que le précédent. La "collection de volumes in-4 illustrés", présentant le même cartouche au dos, a déjà accueilli des livres d'Adolphe Aderer (Pour une rose, 1890), Élie Berthet (L'Expérience du Grand-papa, 1888, ill. C.-E. Matthis), Charles Frémine (La Chanson du pays, 1893, PH 6/114), Ernest d'Hervilly (Les Chasseurs d'édredons, 1896, PH 5/92) et En bouteille à travers l'Atlantique (1894), Jeanne Mairet (Mme Ch. Bigot) (La Tâche du petit Pierre, 1888), Léon Manesse (La Veillée au pays breton, 1887, PH 11/225), C.-E. Matthis (Nos petites braves, 1889, Pique Toto et la guerre, 1888, Les Deux Gaspards, 1887, PH 38/705), Jean de Nivelle (Charles Canivet) (Contes du vieux pilote, 1891, Contes de la mer et des grèves, 1889, ill. Ferdinandus et Matthis), Émile Richebourg (Contes d'hiver, 1892).La lanterne magique apparaît également sur le plat historié du livre dAlbert Robida Le XIXe siècle (1888, PH 36/680). Il est intéressant de voir cet appareil reproduit sur deux plats historiés parus presque simultanément, à la fin de lannée 1888.Bel exemplaire.
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