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HALY (L . ) . Le Sergent Blandan . Odyssée d'Afrique .

HALY (L . ) . Le Sergent Blandan . Odyssée d'Afrique .

SKU : 9501708
300,00 €Prix
Limoges, Marc Barbou et Cie, Imprimeurs-Libraires, s.d. [1886], gr. in-8 (26,5 x 17 cm), percaline ocre. Au premier plat, noir et or, composition allégorique, le lion de Belfort (ou celui de la place Denfert-Rochereau) sur un piédestal, la patte posée sur une pointe de lance, et posée devant le piédestal une couronne marquée "Pro patria" croisée d'un fusil et noué d'un foulard noir deuil (symbolisant les provinces perdues) avec, sur le cartouche gauche un ruban inscrit des mots Honneur, Patrie, Héroïsme, Sacrifice (ce dernier placé sur une médaille qui soutient une couronne, puis une torche enflammée). Second plat muet, au dos motifs floraux décoratifs, tr. dorées, 143-(1) pp. (H28) ¦Édition illustrée de 8 gravures dont un frontispice (gravé par Cardon), Alger, le maréchal Bugeaud, Abd-el-Kader, Chébéir.Série Les Leçons du patriotisme. Grand in-8°, 3e série.Il sagit dun épisode de la conquête de lAlgérie, un acte dhéroïsme survenu en 1842, de la part du sergent Jean Pierre Hippolyte Blandan (Lyon, 1819-Boufarik, 12 avril 1842), ayant résisté avec son détachement dune vingtaine dhommes à une troupe supérieure en nombre, composée de trois cents cavaliers arabes. Son exemple est cité dans toutes les histoires du conflit et appartient à la geste militaire du XIXe siècle, telle que la conte par exemple Dick de Lonlay dans Les Héros du siècle (1891, PH 51/9**). Il a sa statue et une rue à son nom à Lyon et à Nancy.Louvrage est difficile à dater et son auteur est inconnu. Nous suivons les indications données par Christian Delorme dans son livre L'émir Abd-el-Kader à Lyon: 12-13 décembre 1852 (2008) : « Si l'on porte foi à cet ouvrage de 1886 (publié, donc, plus de quarante cinq ans après la mort du personnage), le sergent Blandan a eu, malgré sa jeunesse, une existence de soldat tout à fait extraordinaire, digne d'un héros de films d'arts martiaux ! Selon Monsieur Haly (qui laisse entendre qu'il a connu l'Algérie de 1842), il était coutumier des combats où il se retrouvait seul en face d'un groupe de terribles guerriers arabes, et il finissait toujours par triompher, les tuant tous de son pistolet ou de son sabre. Les choses ne se passeront pas ainsi, cependant, le 11 avril 1842… »Peu commun.
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