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LONLAY (Dick de). Nos gloires militaires .

LONLAY (Dick de). Nos gloires militaires .

SKU : 9501176
450,00 €Prix
Tours, Alfred Mame et fils, éditeurs, 1888, gr. in-8 (28 x 19,5 cm), percaline grise. Au premier plat, polychrome, surmonté d'une étoile rayonnante, faisceau de 10 drapeaux français de différentes armées et époques, réunis dans un bouquet de lauriers inséré dans une couronne portant les mots "Pro Patria", à laquelle sont pendues trois médailles et où sentrecroise un ruban tricolore. Au second plat, logo noir de Mame (Tour, livres, écusson marqué AM, ruban portant "Arte et labore"), au dos polychrome avec (en haut) écusson fleur-de-lysé sur champ d'azur, surmonté dune aigle avec un ruban marqué « Mont-Joye Saint-Denis » et (en bas) un équipement de cuirassé, casque, armure, épée, gant, boulets, bombe, sur feuilles de lauriers, tr. dorées (A. Souze, graveur), (4)-644 pp. ¦Édition originale illustrée par lauteur de 8 planches hors texte en couleurs et de 260 dessins in-texte en noir, dont 20 à pleine page.Lauteur passe en revue 53 batailles célèbres de tous les siècles, du XIIIe au XIXe siècle, depuis Bouvines (27 juillet 1214) jusquà Solferino (1859), en passant par Damiette (1249), Orléans (1428-1429), Ravenne (1512), Marignan (1515), Rocroi (1643), Denain (1712), Prague (1741-1742), Fontenoy (1745), York-Town (1781). Pour la période révolutionnaire et lEmpire sont retenues : Valmy (20 septembre 1792), Jemmapes (1792), Fleurus (26 juin 1794), Arcole (15, 16, 17 novembre 1796), Rivoli (14 janvier 1797), Les Pyramides (21 juillet 1798), Marengo (14 juin 1800), Austerlitz (1805), Iéna (1806), Eylau (1807), Friedland (1807), Saragosse (1808-1809), Essling (1809), Wagram (1809), La Moskowa (1812), Lutzen (1813), Dresde (1813), Hanau (1813), Montmirail (1814), Montereau (1814). Viennent ensuite : Le Trocadéro (1823), Constantine (6-13 octobre 1837), Isly (14 août 1844), L'Alma (20 septembre 1854), Inkermann (5 novembre 1854), Malakoff (8 septembre 1855), Magenta (4 juin 1859). La plupart de ces noms résonnent encore dans limaginaire français et la topographie parisienne.Chaque bataille est racontée du point de vue dun participant fictif, un chevalier croisé, un compagnon de Du Guesclin, un arquebusier, un dragon, un mousquetaire, un grenadier, un voltigeur, un artilleur, un zouave, etc., selon les cas.Lauteur, de son vrai nom Georges Hardouin (1846-1893), était également dessinateur sous le nom de Dick. Il a publié plusieurs livres dhistoire militaire ou de voyages, nourris de son expérience de correspondant de guerre, comme À travers la Bulgarie (Garnier, 1886, PH 10-203) et Au Tonkin, 1883-1885. Récits anecdotiques (id., 1886, PH 26-498). Il prolonge la rédaction de Nos gloires militaires, qui sarrête à 1859 (une édition ultérieure ajoutera un chapitre sur Coulmiers, 9 novembre 1870, probablement tiré du livre suivant), par des ouvrages plus contemporains, sur la guerre de 1870 et « lannée terrible », en lançant sa grande série Français et Allemands. Histoire anecdotique de la guerre de 1870-1871 (id., 1888 à 1891, PH 08-161), résultant dune vaste enquête auprès des anciens soldats de ce conflit. Son volume suivant, Notre armée (id., 1890, PH 21-404), est un panorama historique de larmée française depuis les Gaulois, mettant laccent sur la période 1789-1814, mais évoquant aussi les campagnes françaises du XIXe siècle des années 1820 à 1870.Bel exemplaire, au papier immaculé.
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