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WALLACE (Général Lewis) . Ben-Hur . Récit du temps du Christ .

WALLACE (Général Lewis) . Ben-Hur . Récit du temps du Christ .

SKU : 9500249
350,00 €Prix
La Chaux-de-Fonds, F. Zahn, Libraire-Éditeur, [1896], gr. in-8 (27,5 x 19,5 cm), percaline chagrinée crème, bords biseautés. Au premier plat, titre doré et portrait du héros au trait noir (d'après le dessin de la p. 111). Second plat muet (sauf mention du relieur), titre et fleuron dorés au dos, tête dorée (Sauerlaender, atelier de reliure, Aarau), (8)-VI-(2)-430-(2) pp. ¦Édition originale de la traduction de G. Secrétan, illustrée de 132 dessins par Carl-Anton Baworowski, dont 14 à pleine page. Portrait de l'auteur en frontispice.Préface de Louis-J. Choisy, professeur.Curieusement, cest dabord en Suisse que ce best-seller fut connu et traduit en français, dix ans avant quun éditeur parisien, Delagrave, en fasse une nouvelle traduction (par Robert dHumières et J.-L. de Janasz, 1902, voir PH 42/769).Cependant, il faut reconnaître que la Suisse étant un petit pays, aux débouchées éditoriales trop limitées, tributaire pour son marché éditorial de son grand voisin français, cette première traduction, par Joseph Autier (pseudonyme de Louise Cornaz, 1850-1914), publiée à Lausanne en 1893 par Henri Mignot, éditeur, a été coéditée et diffusée à Paris par la librairie Grassart.Néanmoins, une deuxième traduction française survient trois ans plus tard, surtout destinée au marché local suisse romand. En effet, son éditeur, F. Zahn, na en principe pas de bureau à Paris et ne diffuse pas sa production en France.Le préfacier Louis Choisy exprime les raisons de ce succès en ces termes : « Le public des lecteurs avait promptement discerné les mérites de Ben-Hur. Les uns admiraient la variété et la précision des informations archéologiques ; on voyait revivre le monde oriental, le monde grec et le monde romain, on assistait aux batailles navales, aux courses de char de lantiquité. Dautres sabandonnaient au charme littéraire des récits (…). Mais le mérite principal de Ben-Hur est sans contredit sa portée religieuse, le talent avec lequel Wallace a su peindre la figure du Christ dans ce cadre de pure imagination. Lentreprise était risquée ; les âmes religieuses pouvaient craindre que la figure du Sauveur du monde ne perdît, ne souffrît du moins à être mêlée à des récits fictifs. Lauteur, ému davance des scrupules quil pouvait é »veiller, ému lui-même dune sainte jalousie pour lhonneur du Christ, sest efforcé déviter tout ce qui pouvait froisser la piété du lecteur ; la sobriété des Évangiles a été respectée, la légende a été soigneusement écartée (…). Nul ne lira sans une religieuse émotion la scène douverture, la rencontre des trois mages au désert. Quelle que soit sa confession, nul ne fermera ce livre sans un sentiment dadoration, après avoir accompagné le Saint et le Juste fléchissant sous le poids de la croix jusquà ce Calvaire, doù retentissent encore les paroles de grâce et de miséricorde. »Léditeur Zahn fit les choses en grand. Non seulement, il commande une nouvelle traduction, non seulement il en soigne tous les détails matériels : beau papier, belle impression, cartonnage à plat historié, mais il reprend les illustrations que Carl-Anton (ou Anton Carl) Baworowski (1853-1927), artiste de grand talent, avait composé pour lédition allemande de 1887 publiée par la Deutsche Verlags-Anstalt.Résultat : cest lune des plus belles éditions françaises de Ben-Hur.Existe aussi en percaline rouge.Très bel exemplaire.
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